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Une fois sur place, l’installation du détachement sur Jubilee Ground s’est faite rapidement. C’est grâce à la qualité du travail réalisé par l’équipe de logisticiens qu’en quelques heures les deux zones, hébergement et dispensaire, étaient complètement fonctionnelles.
Le DAM a parfaitement rempli son rôle en remplaçant momentanément les structures sanitaires détruites. L’hôpital de campagne israélien, puis celui de la Croix Rouge et du Croissant Rouge lui ont servi d’appui chirurgical. Le 4 février, lorsque le dispensaire installé par les autorités sanitaires indiennes s’est ouvert sur Jubilee Ground, le relais étant assuré, l’activité s’est naturellement déplacée vers lui.
Les autorités indiennes ont suivi journellement le travail du DAM et ont toujours cherché à le faciliter. L’émouvant hommage qu’elles ont rendu à l’ensemble des personnels avant leur départ montre qu’elles ont apprécié la qualité du travail réalisé par le détachement tout entier.
Dans la composition du DAM, le panachage réunissant des éléments militaires et des éléments civils renforce l’efficacité de l’ensemble du détachement, en réunissant des expériences et un vécu différents.
Il faut garder le principe fondamental de toujours engager en extra national un minimum de personnels expérimentés, tant dans l’encadrement que dans les autres personnels.
L’expérience s’acquiert bien sûr sur le terrain, mais cette intervention a montré une fois de plus l’importance des stages de préparation, comme le stage d’application de 7 jours organisé chaque année dans la Zone de Défense Est.
Enfin, un DAM est d’autant plus efficace que sa mise en place est rapide dans le temps. Un ou deux jours gagnés sur le temps d’acheminement permettent de soulager plus efficacement encore une population touchée par une catastrophe et d’apporter une médicalisation précoce.
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